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Et si on parlait du bien manger ?

Exit le traditionnel discours alarmiste sur l'obésité et le surpoids, à savoir qu’un enfant sur six dans le monde est en surpoids, que 19,5% des adultes sont concernés par cette maladie et que si nous ne faisons rien en 2030 on est foutu !

Rien n’est perdu tant qu’on peut agir. Manger équilibré s’apprend à tout âge, et plus on est jeune, plus il est facile de prendre de bonnes habitudes. Alors, on enfile son bavoir,  sa serviette de table ou son tablier et direction la cuisine !

Qu’est-ce que ça veut dire manger ?

Manger, si on s’en tient à la définition du Petit Larousse, “c’est le fait de porter quelque chose à sa bouche, de le mâchonner, le mordiller…” Mais dit comme ça… ça fait pas rêver ! Alors on a mené notre petite enquête et trouvé plein d’autres synonymes, qualificatifs et définitions du verbe manger. Parce que manger c’est aussi :

  • Partager - un moment en famille ou entre amis
  • Prendre du plaisir - pour soi avec un gâteau au chocolat 😉
  • Savourer et déguster
  • Avaler et digérer (suggestion de notre estomac)
  • S’ouvrir à de nouvelles cultures et découvrir de nouvelles saveurs (suggestion de nos papilles et de notre petit côté épicurien).

Au final, manger doit être un plaisir et non une activité récurrente inscrite sur le planning familial. Alors, pour faire du repas un des meilleurs moments de la journée, voici nos astuces (pour petits et grands).

Bien manger : Oui mais comment ?

On révise ses classiques

La langue française est riche d’expressions en tout genre. Certaines, centrées sur la nourriture,  sont utilisées depuis des millénaires (aussi vieilles que ma grand-mère). Nous citerons par exemple :

  • “Mange tes épinards pour être costaud comme Popeye
  • “Mange ta soupe ça fait grandir”
  • Ou “mange tes carottes ça rend aimable” versus “mange tes carottes ça donne les fesses roses”

Leur efficacité n’est pas totalement garantie, mais, après tout, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. En mettant un peu de beurre dans les épinards, “Chou-Choux” arrêtera peut-être de faire l’andouille et vous, vous ne ferez plus chou blanc ! C’est cherry on the cake * (Cerise sur le gâteau !)

On prépare sa liste de courses avant d’aller au marché

Le frigo est vide, pourtant, c’est la troisième fois cette semaine que vous faites les courses… Étrange !

On recommence tout ! Papier, crayon, Ptiloup est en poste, devant le placard pour faire l’inventaire. De votre côté, votre mission de parent, si vous l’acceptez, est de planifier les menus pour la semaine. Fruits, légumes, féculents et protéines à chaque repas pour manger sain sans prise de tête.

Une fois le planning de la semaine fait, direction les halles pour une petite virée “shopping local”. Le dépaysement est au rendez-vous. Tous les sens sont en éveil, à commencer par la vue avec ces étals de fruits et légumes aux couleurs vives. L’odorat vous guide à travers le marché, passant du poisson frais à celle des croissants tout chauds de la boulangerie. Les papilles gustatives s’agitent à l’idée de déguster ce petit crottin de chèvre tandis que l'ouïe (et Louis aussi) se fait entendre avec les cris du charcutier et sa promotion sur les andouilles de Guéméné.

Ptiloup découvre cet univers, et accompagné de sa liste de courses, il passe les commandes à coup de “Kilo de radis, de navets, salade” ou “de poisson carré” et remplit votre panier “merci Madame”.

Une question reste, cependant, en suspens… mangera-t-il ces superbes encornets ?

Généralement, sans aller jusqu’à la préparation des encornets, le moindre aliment “bizarre” qui vient s’incruster dans notre assiette suscite des réactions, et le “j’aime pas” jaillit comme un réflexe d’auto-défense. Alors, pour éviter toute déconvenue au moment du repas, pourquoi ne pas cuisiner ensemble ? A quatre, six, huit et même dix mains.

On cuisine et on mange en famille

Rien de tel qu’un atelier cuisine pour faire aimer les fruits et légumes, la viande, le poisson ou le tofu à Chouchou. Ensuite à chacun son style de cuisine. Il y a la cuisine qui vous fait voyager (tajine ou autre curry…), la cuisine du terroir avec les mets de nos campagnes, la cuisine de chef étoilé qui nécessite l’ouverture de plusieurs livres de cuisine, ou encore la cuisine sur le pouce. Quel que soit votre style, la cuisine faite maison à beaucoup d’avantages. En effet, cuisiner à la maison c’est mieux contrôler le contenu de notre assiette, les portions, ajuster l’apport de matière grasse, l’assaisonnement, et aussi et surtout garder un oeil sur l’apport énergétique du menu. Car un enfant ne consomme pas le même nombre de calories journaliers qu’un adulte. Ces apports prennent en compte la pratique d’une activité physique régulière en plus d’un repas équilibré, et ce toute la journée. Alors les barquettes riches en gras saturés et transformées sont loin d’être adaptées à nos chères progénitures.

Voici pour information l’apport énergétique conseillé pour les enfants :

  • 1 à 3 ans : 1300 kcal
  • 4 à 6 ans : 1800 kcal
  • 7 à 9 ans : 2000 kcal
  • A partir de 10 ans : 2100 kcal

Cuisiner c’est aussi savoir ce qu’il y a dans notre assiette. Pas de colorant, de conservateur, de sauce cache misère et autres exhausteurs de goût. Dans notre assiette il y a un peu de tout, pour goûter et habituer nos papilles à ces nouveaux aliments.

Une repas équilibré pour un enfant entre 4 et 10 ans c’est :

  • 50 à 70 g de protéines (animales ou végétales)
  • 100 g de féculents
  • Des légumes (à volonté)
  • 100 à 125 g de produit laitier (yaourt, fromage frais peu sucré ou fromage) ou un fruit

On prend le temps de manger et de digérer

Lorsque nous mangeons, le cerveau et l’estomac travaillent conjointement. Le premier détruit la nourriture et le second régule et dirige le flux. Quand notre estomac est débordé, il envoie à notre cerveau un avertissement et déclare l’état de satiété (20 minutes s’écoulent entre l’avertissement donné par notre estomac et la mise en place du processus par la cerveau). L’état de satiété une fois déclenché indique que tout nouvel aliment introduit risque d’être mal digéré, qu’il n’y a plus de place pour le stocker. Mais en 20 minutes, on en mange des choses, et pas que de la salade…

Alors, pour éviter tout débordement et “bruit dans le ventre”,  il faut manger lentement et prendre le temps de mâchouiller. Passer à minima 30 minutes à table c’est assurer une digestion sereine sans coup de barre (au chocolat) et éviter toute sensation de faim avant le goûter. Alors on prend son temps et on savoure !

On mange, on bouge !

Pour un corps en bonne santé, ne pas oublier de bouger. Marche digestive avec papa maman, foot avec la voisine ou balade en vélo… toutes les activités sont bonnes pour faire bouger notre corps et swinguer nos organes (éviter quand même le poirier juste après avoir mangé).

Retrouvez tous nos conseils et bien plus encore sur notre article : Comment donner envie aux enfants de manger sainement et jouer activement ?

Bona Bona petit !

Sources :

Mangerbouger.fr

Vitagate.ch

 

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Bébé 0-3 ans
Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Entre 1 et 3 ans, l’enfant a besoin d’un petit coup de pouce de votre part pour réaliser une tâche. En effet, son cerveau ne sachant pas encore organiser ses tâches, l’enfant est focalisé sur le moment présent.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre le schéma de pensée de l’enfant et vous donne quelques astuces pour l’aider à organiser la tâche à réaliser.

Dis-moi… Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Notre petit Ludovic se prépare pour jouer avec de la pâte à modeler. Mais son éducatrice lui demande de ranger d’abord le casse-tête de train, avec lequel il jouait. Son envie de profiter du moment présent prend alors le dessus et lui fait oublier la consigne de son éducatrice : Ludovic recommence à jouer. Cette attitude est tout à fait normale pour un enfant de son âge : plus l’enfant est jeune, moins il est capable de planifier. Son cerveau n’est pas assez mâture : l’enfant est alors davantage concentré sur le moment présent et le plaisir immédiat.
Ainsi, vous pouvez diviser la tâche en plusieurs étapes compréhensibles et à répéter les consignes. Dans le cas présenté, l’éducatrice indique à Ludovic de ranger les pièces dans la boîte puis, elle lui signifie d’aller placer la boîte sur l’étagère.
L’adulte permet ainsi à l’enfant de développer sa propre capacité de planification, ce qui est indispensable notamment pour l’ensemble des tâches quotidiennes.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Nommer et décrire les tâches à réaliser
  • Accompagner l’enfant dans la priorisation et l’aider à séquencer ses tâches
  • Etre un acteur accompagnant sans se substituer à l’initiative de l’enfant
  • Valoriser les tâches accomplies
  • Donner des consignes courtes et concrètes
  • Découper la tâches en petites parties
  • Être un modèle, faire preuve d’exemplarité
  • Instaurer des routines
  • Offrir des choix et apprendre à sélectionner

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Comment aider l’enfant à s’endormir ?

La routine du sommeil revient tous les jours, que ce soit à la sieste ou le soir. S'il n'existe pas de méthodes miracles pour endormir les enfants, certaines conditions sont plus propices au sommeil.
Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous donne quelques conseils pour accompagner l’enfant en toute sérénité dans les bras de Morphée.

Dis-moi… Comment aider l’enfant à s’endormir ?

Le sommeil est nécessaire pour le développement du cerveau, la croissance du corps et le renforcement du système immunitaire. En faisant des activités calmes avant le coucher et en diminuant la lumière, l’adulte prédispose l’enfant à mieux s’endormir. C’est la glande pinéale ou épiphyse qui sécrète la mélatonine que l’on appelle l’hormone du sommeil. Elle est produite en absence de lumière et a pour mission principale de réguler le cycle du sommeil et de l’éveil. Tamiser ou éteindre la lumière aide donc l’enfant à s’endormir. Au contraire, la lumière vive et intense, comme celle des écrans, freine la production de mélatonine, ce qui nuit au sommeil.
Établir une routine prévisible au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer. Lorsqu’il se sent en sécurité, il peut s’endormir plus facilement. Au besoin, une couverture ou un doudou auquel il est particulièrement attaché peut l’aider à se réconforter. Calme et détendu, l’enfant rejoint alors le pays des rêves en toute quiétude.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Établir une routine prévisible comprenant des activités calmes au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer.
  • Proposer à l’enfant son doudou ou autre objet réconfortant (veilleuse, musique...) afin de le rassurer si de l’angoisse se fait ressentir.
  • Bannir les écrans avant le sommeil afin de favoriser la production de mélatonine.
  • Si le sommeil de l’enfant devient problématique pour la famille (fatigue intense des parents...), n’hésitez pas à en parler avec un spécialiste et surtout vous faire aider pour votre entourage. Il est important de vous protéger autant que protéger l’enfant.
  • Afin que l’enfant prenne l’habitude de s’endormir par lui-même, essayer dans la mesure du possible de le coucher quand il est encore éveillé.

 

Pour aller plus loin

Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

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