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Bébé 0-3 ans
Peut-on laisser un enfant jouer seul, à l’écart du groupe ?

Alors que vous êtes en train de mettre en place une activité de groupe, un des enfants se met à l’écart du groupe pour jouer seul. Vous êtes alors quelque peu inquiet par son attitude, bien que vous sachiez que le jeu libre est la première forme de jeu à laquelle s’adonnent les bébés.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous donne les clés pour comprendre votre rôle dans pareille situation.

Dis-moi… peut-on laisser un enfant jouer seul, à l’écart du groupe ?

Bien sûr ! Le fait qu’un enfant se retire pour jouer seul et librement n’est pas un problème. Néanmoins, vous devez vous assurer que l’enfant ne reste pas dans son coin ou ne s’isole pas pour éviter d’entrer en relation avec ses autres camarades.

Dans la situation présentée, Jérémie s’écarte du groupe pour jouer dans le coin costumes alors que ses petits camarades réalisent l’activité de bricolage proposée par l’institutrice. Il essaye plusieurs déguisements avant de trouver celui qui lui convient. Ainsi, l’absence de règles encourage la créativité de l’enfant et l’amène à faire des choix par lui-même ce qui développe son autonomie et sa confiance en lui.

En offrant la liberté de jouer seul et en n’intervenant pas dans le jeu, l’adulte permet à l’enfant de passer un bon moment tout en lui permettant d’apprendre son rythme.

L’importance du jeu libre

Tous les enfants ont besoin de jouer seuls : c’est comme un retour aux sources pour eux car c'est ainsi qu’ils ont commencé. En effet, ce n’est que vers 2-3 ans qu’ils commencent à partager des jeux avec d’autres enfants, d’abord sans interagir puis en développant la coopération, l’entraide et le compromis.
Jouer seul apporte de nombreux bienfaits à l’enfant : il va y développer son autonomie, créativité et sa confiance en lui. Cela va lui permettre de découvrir son environnement et ses limites.
S'isoler d’un groupe peut aussi être ressourçant pour celui qui passe ses journées en collectivité : le jeu libre peut alors se révéler comme un temps plus calme où l’enfant recharge ses batteries.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser des jouets adaptés à son âge, ses goûts et ses capacités à portée de mains.
  • Laisser l'enfant prendre des initiatives et expérimenter.
  • Garder un œil sur l’enfant, sans intervenir ; vous pouvez faire des commentaires positifs sur son jeu pour l’encourager.
  • Permettre à l’enfant qui s’est isolé de raconter/montrer ce qu’il a fait aux autres et de découvrir ce que ses camarades ont fait.

En savoir plus sur le sujet :

Pour aller plus loin :

Pourquoi laisser les enfants jouer sans règles ni consignes

Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

Bébé 0-3 ans
Qu’est-ce que les enfants apprennent en imitant les grands ?

Imiter ceux qui l’entourent est l’activité préférée du tout-petit dès son plus jeune âge. D’ailleurs dans ce nouvel épisode de la série Dis-moi Amélie et sa petite sœur jouent à faire semblant de cuisiner avec leur poupée préférée. Un simple jeu me dirait vous. Que nenni ! Ce mimétisme est indispensable au développement de chaque enfant : c’est en imitant le monde qui l'entoure que l’enfant grandit.

Dis-moi… Qu'est ce que les enfants apprennent en imitant les grands ?

Pour Amélie et Eliane, comme pour tous les enfants, faire comme les grands c’est du sérieux. Les enfants ne jouent pas dans le but d’apprendre mais c’est en jouant qu’ils apprennent le plus. En imitant les grands, l’enfant développe sa capacité à observer et à mémoriser ce qu’il voit et entend. En répétant les gestes, il exerce le contrôle et la coordination de ces mouvements.
En grandissant, l’enfant fait plus qu’imiter : il s’inspire du monde qui l’entoure pour s’inventer des jeux et des scénarios de plus en plus complexes. Il se glisse dans la peau d’un personnage qu’il se crée et interagit avec ses amis en adoptant un autre point de vue. Cela contribue à développer son empathie et sa capacité à coopérer.

Autour de 4 à 5 ans, les scénarios se complexifient encore et les objets se transforment au gré de leur imagination. Le langage et la créativité de l’enfant sont mises à profit : un drap devient une maison, une boîte de carton un mystérieux coffre aux trésors. L’adulte peut contribuer à ces jeux en rendant accessible aux enfants du matériel varié et stimulant. Donner du temps et de l’espace à l’enfant pour jouer et imiter les adultes leur permet donc de développer de multiples habiletés.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Rendre accessible aux enfants du matériel varié et stimulant pour ses jeux d’imitation : cela va contribuer aussi au développement de son imagination.
  • Donner du temps et de l’espace à l’enfant pour jouer et imiter les plus grands.
  • L’enfant prend l’adulte comme exemple : en adoptant un comportement bienveillant et altruiste, l’enfant aura tendance à vous imiter (c’est aussi vrai si vous adoptez un comportement violent et agressif).
  • Avant l’acquisition du langage, les enfants s’imitent pour communiquer : il peut être intéressant d’avoir donc en plusieurs exemplaires des objets ou jouets que les enfants peuvent utiliser en même temps.
  • Imiter les plus grands c’est aussi s’approprier les règles de la société

Pour aller plus loin :

Bébé 0-3 ans
Comment encourager les enfants à parler et à communiquer ?

Dès le début de sa vie, Bébé développe des habiletés de communication : il découvre les sons de sa langue et apprend peu à peu à communiquer. En grandissant, il va comprendre des mots, commencer à parler, apprendre et enrichir son vocabulaire. Un apprentissage qui va se poursuivre jusqu’à l’école.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à mieux comprendre l’importance des interactions avec l’enfant pour le développement de son langage.

Dis-moi… Comment encourager les enfants à parler et à communiquer ?

Âgées d’environ 2 ans, Adèle et Elodie se promènent dans la nature avec leur éducatrice, Sandra : au cours de la promenade, elles échangent sur ce qu’elles voient et entendent. L’une des petites filles connaît déjà plusieurs mots et commence à faire de courtes phrases. En échangeant avec l’enfant, l’adulte enrichit son vocabulaire et lui permet d’exercer sa prononciation. Il peut aussi encourager l’enfant à développer son langage en posant des questions ouvertes pour favoriser les échanges.
Le jeu est aussi un excellent vecteur de communication : en inventant des histoires, les enfants entrent en interaction et s’encouragent mutuellement à communiquer et à parler. Lorsque les enfants d’âge différents jouent ensemble, il y a une vraie émulation : les plus petits ont envie de parler comme les grands. En parlant de plus en plus, Adèle et Elodie développent un moyen privilégié d’entrer en relation avec les autres.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Parler à l’enfant en décrivant ce que vous êtes en train de faire.
  • Répéter ce que dit l’enfant pour lui faire entendre la bonne prononciation des mots et lui montrer ce que nous avons compris.
  • Poser des questions ouvertes, c'est-à-dire auxquelles on ne peut répondre par oui ou non.

En savoir plus :

Pour aller plus loin :

Bébé 0-3 ans
Pourquoi faut-il souvent répéter les mêmes consignes aux enfants ?

Emile, âgé de 4 ans, saute dans une petite pataugeoire qu’il partage avec ses amis : il retombe sur ses fesses et non sur ses pieds comme son éducatrice, soucieuse de sa sécurité. En tant qu’adulte, il peut vous sembler que l’enfant fait exprès de ne pas vous écouter ou de ne pas respecter une règle. Alors qu’en fait, il s’agit d’une question de maturité du cerveau.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à mieux comprendre l’influence du cerveau sur le développement de la mémoire de travail.

 

Dis-moi… Pourquoi faut-il souvent répéter les mêmes consignes aux enfants ?

Le cerveau d’un jeune enfant n’est pas suffisamment développé pour être capable de bien retenir les consignes. Surtout si l’enfant est occupé à jouer ! Cette capacité à capter et à retenir les informations pour une courte période s’appelle la « mémoire de travail ». Elle permet à l’enfant de se souvenir où il a déposé les ciseaux ou de retenir les règles de jeu plus complexes, par exemple. La plupart des enfants de moins de 4 ans peuvent retenir une ou deux consignes très simples. Mais l’adulte doit répéter !
En grandissant, cette capacité d’enregistrer plusieurs informations à la fois devient plus grande.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Organiser des activités avec peu de règles en fonction des capacités de l’enfant.
  • Donner des consignes simples en adaptant le vocabulaire utilisé selon l’enfant et son âge.
  • Se mettre à hauteur d’enfant pour que vous soyez les « yeux à yeux ».
  • Répéter avec patience les consignes en expliquant à l’enfant l’utilité de la consigne.
  • Retenir que l’enfant ne fait pas « exprès » de ne retenir les consignes : son cerveau immature ne lui permet pas d’enregistrer trop de règles en une seule fois.
  • Proposer à l’enfant de co-construire une consigne qui est satisfaisante à la fois pour lui et pour l’adulte

En savoir plus

Bébé 0-3 ans
Comment savoir si un enfant est gaucher ou droitier ?

Dans les premiers mois de leur vie, nos bébés sont tous ambidextres. Que ce soit avec la main gauche ou droite, ils cherchent à attraper tout ce qu’ils ont à portée. Pas le temps de choisir leur main préférée, ils doivent déjà coordonner ses mouvements. Le processus de latéralisation, ou plus simplement le fait d’être droitier ou gaucher, est en fait un processus long qui ne prend fin qu’à l’entrée en maternelle.

Ce nouvel épisode de Dis-moi vous permet de mieux comprendre les différentes étapes de celui-ci.

 

Dis-moi… Comment savoir si un enfant est droitier ou gaucher ?

Certains enfants présentent rapidement une préférence à utiliser l’une des deux mains pour saisir ou pointer un objet mais cette préférence ne se consolide qu’entre 4 et 6 ans. Dans cette épisode pourtant, quand Céline, l’éducatrice, présente le hochet à Mamanbayan, elle le saisit de sa main gauche. Plus tard, Mamanbayan prend le tube de carton de la main droite.
En bas âge, l’enfant se sert généralement de ses deux mains pour manipuler des objets. Vers l’âge de 2 ans, avec la maturation du cerveau, l’expérimentation et la répétition des mouvements, la préférence pour une main commence à émerger. Mais il continue à expérimenter la droite et la gauche selon les activités proposés. C’est entre 4 et 6 ans, que l’enfant montre une préférence marquée pour la gauche ou la droite. Avant cet âge, l’enfant ne peut donc pas réaliser des tâches avec précision.
Mamanbayan utilise sa main droite dans certaines activités et sa main gauche dans d’autres. Elle cherche encore la main avec lequel est lae plus habile. C’est au fil du temps, en lui offrant de multiples occasions de manipuler les objets que les adultes qui l’entourent pourront observer si elle est droitière ou gauchère.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Proposer à l’enfant à de nombreuses occasions d’utiliser sa main gauche et/ou sa main droite.
  • Dans certaines activités comme les repas, proposer à l’enfant de tenir deux objets identiques, par exemple une cuillère, dans chacune de ses mains pour qu’il pourra utiliser selon sa préférence.
  • Observer l’enfant et sa façon d’être : le choix de ses appuis, sa préférence marquée pour une main peuvent être de bons indicateurs pour savoir s’il est droitier ou gaucher.

Pour aller plus loin

Aménager un Nido Montessori avec Wesco
Bébé 0-3 ans
Comment favoriser l’éveil de Bébé en aménageant un Nido Montessori ?

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