Le rendez-vous des enfants,
des parents et des professionnels

AccueilEnfant 3-12 ansLE COIN DES CANAILLESPetit guide de survie… à l’usage des émotions

Petit guide de survie… à l’usage des émotions

Pourquoi les émotions sont si importantes ?

Une émotion est une réaction d’adaptation à notre environnement et à ce qui nous arrive. C’est un signal envoyé par notre corps pour nous informer sur notre état et nos besoins. Chaque émotion porte son propre message. Une émotions négatives comme la colère, la tristesse ou la peur est le simple reflet de besoins psychologiques non assouvis. Inversement, la joie va exprimer un besoin contenté.

Les émotions chez l’enfant comme pour l’adulte sont toujours légitimes et indispensables. Elles nous poussent à agir, à réagir face aux situations que nous vivons. Elles ont joué un rôle majeur dans la survie et l'évolution de l'homme depuis la nuit des temps. La peur nous protège du danger, la colère mobilise notre énergie…

 

> Innées et universelles ?

Il existe 6 émotions de base : joie, tristesse, peur, colère, surprise, dégoût.

Les autres émotions sont dites sociales. Elles s’acquièrent en grandissant telles que la fierté, la honte ou encore la jalousie.

Les émotions chez l'enfant

Comment accompagner Ptitloup dans la compréhension de ses émotions ?

> L’enfant, ce petit d’homme en construction

Ptit bout est un être en construction avec un cerveau immature, fragile, malléable et vulnérable. Son cerveau reptilien (siège des réactions de survie les plus basiques : lutte, fuite ou immobilisation) est la seule partie mature dès la naissance. Les deux autres parties (cerveau émotionnel et cerveau supérieur) ainsi que les connexions qui les relient vont se développer en grandissant. Avant 5 ans, notre p’tit bout est en proie à de véritables tempêtes émotionnelles qui le submergent et donnent lieu à des comportements impulsifs/réflexes (crises, coups…). Il ne peut pas contrôler seul ses émotions.

 

 

> Oui ! J’aide mon poulpiquet à bien grandir

Notre bienveillance, notre attention et toutes les interactions positives que nous partageons avec lui l’aident à développer sa compétence émotionnelle (sa capacité à comprendre ses émotions et les gérer de façon « acceptable »). Elle va lui permettre plus facilement de développer les compétences suivantes :

  • continuer d’apprendre ;
  • adopter des comportements empathiques et prosociaux ;
  • exprimer des émotions appropriées et interagir avec les autres ;
  • s’adapter afin de faire face aux émotions négatives et dérangeantes ;
  • réduire divers facteurs de risque liés à la psychopathologie.

Ensemble, ces habiletés prédisent la réussite au cours des premières années à l’école et les relations positives avec les autres enfants et les membres de la famille.

La première chose à se dire, c’est qu’une émotion est toujours légitime. Cherchez à identifier la ou les causes qui l’ont provoqué sans perdre de vue l’importance du réconfort et du câlin. Cela va lui permettre de se rassurer et de lui assurer que nous sommes à ses côtés. En l’accompagnant au quotidien dans l’expression, la compréhension et la régulation de ses émotions, nous lui offrons les meilleurs outils pour apprendre à s’adapter de façon positive aux situations changeantes et grandir sereinement.

 

> Comment l’accompagner dans la compréhension des émotions ?

Dès 6 mois, Bébé est capable de reconnaître une émotion par la voix et l’observation du visage. Vers 2 ans, notre petit d’homme commence à déterminer les émotions et peut apprendre à les nommer. À partir de 3 ans, il est capable de reconnaître la situation ayant provoqué l’émotion qu’il expérimente.

Voici quelques jeux faciles à mettre en place avec Bouchon pour reconnaître et nommer ses émotions :

  • Reconnaître les émotions : présentez visuellement les émotions avec des dessins, poupées, marionnettes ou puzzles et nommez-les avec votre enfant.
  • Jeu d’association : présentez un lot de personnages à votre petit d’homme et demandez-lui de trouver les personnages qui vivent la même émotion. Ce jeu peut également être décliné en jeu de mémorisation. Téléchargez le jeu de cartes mémo des émotions, imprimez-les en double et découpez. Le tour est joué !
  • Jeu d’imitation : montrez à votre enfant un visage qui vit une des émotions de base et demandez-lui d’imiter l’émotion devant un miroir. N’hésitez pas à participer en forçant les traits, éclats de rire assurés ;).
  • Complète la phrase : invitez votre enfant à réfléchir sur ce que provoque les émotions dans son corps et ce qui cause l’émotion. « Quand je suis fâché, je me sens… » ou « Je suis fâché quand… ». Vous pourriez même l’enregistrer et écouter l’enregistrement ensemble.

 

Une fois les émotions connues, il est tout à fait possible de mettre en place dès le plus jeune âge des petits exercices pour apprendre à se calmer, se rassurer et se réconforter :

  • Sac à émotions : invitez votre enfant à y déposer symboliquement ses émotions à travers des petits objets. Petit cailloux, morceau de papier, coquillage, etc., votre enfant va pouvoir prendre de la distance avec ses émotions.
  • Sac ou cabane à cris : les cris sont un mode d’expression sain (mais bruyant !). Ils vont permettre de décharger son émotion. Utilisez un sac en tissus, une cabane (même en carton)... pour rediriger les cris et se décharger.
  • Balle anti-stress : achetée ou fabriquée en semoule ou farine de maïs, elle permet à l’enfant de la serrer très fort et de diriger toute sa colère ou sa peur sur cette balle.
  • Exercices de sophrologie pour enfant : nous avons sélectionné pour vous les exercices de la sophrologue Delphine Bourdet à pratiquer dès 3/4 ans. Le bol de chocolat chaud, le karaté ou encore les mains chaudes magiques n’auront plus de secret pour vous.

Et nous, parents, dans tout ça ?

> Nous sommes le modèle de référence de nos enfants !

En grandissant, ils se façonnent en fonction de leur environnement, et donc aussi, de nos comportements. Comme nous éprouvons tout autant des émotions, n’hésitons pas à pratiquer les mêmes exercices et jeux ! Bébéchou hurle, un collègue vous exprime son mécontentement ou votre belle-mère vous explique qu’elle cuisinera toujours mieux que vous... Allez hop, un sac (à mains) à cris ! Apprenons aussi à nommer tout simplement nos émotions avec notre enfant. Les mots sur les maux sont salvateurs et permettent de partager avec votre enfant une intimité empreinte de confiance.

 

> L’amour c’est du carburant pour réguler le stress

Isabelle Filliozat, psychothérapeute et écrivaine, nous explique que parfois notre cerveau disjoncte à cause d’un trop plein d’émotions. Nous ne sommes plus capable d’apporter une solution appropriée à la situation que nous vivons. Elle nous donne des clés de lecture pour savoir comment rebrancher son cerveau, le sien, comme celui de notre enfant : la tendresse et l’attention que nous portons aux autres et que les autres nous portent sont au cœur de la gestion des émotions.

 

 

Par notre écoute attentive des besoins de notre enfant, par notre bienveillance et l’affection que nous lui portons, nous contribuons à son bien-être et stimulons sa confiance.

Cet article vous plait ? Téléchargez ce petit guide de survie à l'usage des émotions wesco au format pdf !

 

Sources d’inspiration : Delphine Bourdet, Maude Dubé, Dr Paul Ekman, Dr Isabelle Filliozat, Dr Delphine Leca, Michael Lewis

Pour aller plus loin, découvrez nos autres articles :

 Pour aller encore plus plus loin, voici des petites vidéos riches d’enseignements sur :


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CAPTCHA Image
Le code de sécurité est requis
Bébé 0-3 ans
Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture ?

Lorsque vous étiez petit, vos parents vous ont sûrement répété à maintes reprises qu’il ne fallait pas jouer avec la nourriture. Pourtant, on considère aujourd’hui que c’est la meilleure manière pour eux de découvrir les aliments et de développer dès le plus jeune âge des habitudes alimentaires saines. En effet, les aliments présentent des aspects différents qui amènent les enfants à les manipuler, les goûter etc.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre l’importance de la découverte sensorielle des aliments dans l’apprentissage de l’autonomie et le développement du goût.

Dis-moi… Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture?

Découvrir de nouveaux aliments et apprendre à les aimer passe par le goût mais également par la vue et le toucher.
Quand on lui offre des cubes de pastèques, Nicolas les regarde, les prend du bout des doigts, s’amuse à les empiler et les soulève comme une fusée. Ces manipulations lui permettent non seulement de se familiariser avec cet aliment mais aussi d’exercer sa capacité à saisir de petites choses, à contrôler ses gestes et améliorer sa coordination. En écrasant la pastèque entre ses doigts, Nicolas découvre sa texture et constate que c’est tout plein de liquide. Quand il porte le morceau de pastèque à sa bouche, c’est avec plaisir qu’il en goûte le jus sans le croquer.
Les jeunes enfants aiment explorer leur nourriture et essaient peu à peu de se nourrir seuls avec leur doigts puis avec la cuillère. En laissant l’enfant manipuler, tâter et mâchouiller sa nourriture sans trop de restrictions, l’adulte lui donne l’occasion de découvrir ses aliments sous différents angles. Pour Nicolas, les moments de repas et de collations sont donc des moments de découverte et d’apprentissage comme lorsqu’il joue avec ses amis.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant explorer la nourriture qu’il a dans son assiette. En effet, le plaisir de manger passe par les cinq sens ainsi le toucher est aussi important que le visuel, l’olfactif ou le gustatif.
  • Le fait de prendre les aliments dans sa main va faire, par ailleurs, travailler sa motricité fine (et surtout la pince de la main)
  • Prévoir un tablier de table pour que l’enfant puisse explorer les aliments sans risque qu’il se tache ou se salisse.
  • Mettre en place des ateliers repas où l’enfant peut toucher, tripatouiller, mâchouiller… les aliments et surtout ceux qu’il ne connaît pas.

Pour aller plus loin

Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

Bébé 0-3 ans
Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

“Moi aussi, je veux cuisiner!” Telle est la supplique que vous adressent vos chers bambins. Si pour nous, cuisiner peut relever de la corvée, pour les enfants, c’est comme bricoler ou jouer ! En plus, cuisiner est un bon moyen de leur faire découvrir de nouveaux aliments tout en éveillant leurs papilles gustatives.
Alors, tous aux fourneaux avec ce nouvel épisode de la série Dis-moi qui vous explique comment faire participer les enfants à l’élaboration des repas.

Dis-moi… Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

Préparer le repas est une activité très appréciée par les enfants : en plus de se familiariser avec les aliments, ils peuvent mettre à profit leur créativité. Plonger la cuillère dans la sauce pour l’étendre sur la pâte à pizza, choisir les morceaux de poulets, saisir le fromage à pleines mains sont d’autant d’actions qui permettent à l’enfant d’exercer le contrôle et la coordination de ses mouvements. L’enfant qui choisit les ingrédients et décide des quantités augmente son sentiments de compétences et sa confiance en lui.
Quand l’enfant en est à ses premières expériences culinaires, l’adulte peut l’encourager et éviter d’imposer trop de règles qui pourraient réduire son plaisir d’expérimenter ; un peu comme on laisse dessiner un enfant sans trop de contraintes. On peut le laisser préparer un plat selon ses envies : c’est une belle occasion pour lui d’exercer son autonomie.
L’enfant peut aussi collaborer au choix de la recette et participer aussi à l’achat des ingrédients ; ce qui augmentera son plaisir de préparer son repas. C’est avec bonheur que Bastien et ses amis savourent la pizza qu’ils ont eux-mêmes préparés.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant vous aider au choix de la recette entre 2 ou 3 recettes pré-choisies (avec des photos) et participer aux courses. Choisir augmente le “pouvoir personnel” de l’enfant
  • Mettre à disposition de l’enfant :
    • des aliments faciles à attraper ou à étaler, et/ou une préparation facile à mélanger (ex : préparation pour gâteau)
    • des ustensiles de cuisine adaptés à l’âge de l’enfant.
  • Préparer en amont les aliments à utiliser (les légumes, la viande etc…) pour éviter l’utilisation de couteaux à portée de main des enfants
  • Laisser l’enfant libre de sa préparation afin qu’il développe sa créativité, son autonomie et ses capacités d’exploration.
  • Permettre à l’enfant de goûter au fur et à mesure la préparation et lui demander ce qu’il en pense (amer, salé, sucré, acide, grumeleux, goût de fruit....)

 

Pour aller plus loin

Envoyer cet article à un ami


Veuillez remplir les champs obligatoires
Veuillez saisir une adresse email valide
Veuillez saisir une adresse email de destination valide
Votre message à été envoyé
Une erreur s'est produite. Le message n'pas été envoyé
Votre nom :
Votre email :
Destinataire :
Commentaire :