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La Coupe du Monde de Football expliquée aux enfants

C’est parti ! Pendant un mois, le monde va vivre au rythme du ballon rond et de la Coupe du Monde, la plus grande compétition de foot. Cette année, c’est la Russie qui accueille 32 équipes du monde entier. Pour elles, un seul objectif : soulever le trophée le 15 juillet prochain. Que va-t-il se passer ? Qui vont être les stars de la compétition ? Qui est donc ce joueur que l’on voit sur l’affiche officielle du Mondial ? Chez Wesco, on chausse les crampons pour répondre aux questions de vos bambins !

Qu’est-ce que la Coupe du Monde ?

Créée en 1928 par le français Jules Rimet, alors président de la FIFA (Fédération internationale de football), la Coupe du Monde a eu lieu pour la première fois en Uruguay en 1930, avec une victoire du pays hôte. Depuis, la compétition est dominée par trois équipes : le Brésil (5 victoires), l’Allemagne (4 victoires) et l’Italie (4 victoires). Pour y accéder, chaque équipe nationale doit participer à une phase de qualification sur son continent. Cette phase permet aux meilleures sélections de chaque continent de se qualifier pour la phase finale qui se déroule dans le pays organisateur. Ainsi, tous les quatre ans, ce sont trente-deux équipes nationales qui vont s’affronter pendant un mois. Cette année, c’est la Russie qui accueille la compétition : elle a été choisie par les membres de la FIFA en 2010 pour ses capacités à organiser l’épreuve. Ainsi, le 14 juin dernier, le coup d’envoi de cette grande fête du football a été donnée pour la première fois au pays de Lev Yachine.

Qui est Lev Yachine ?

Ah Lev Yachine ! L’Araignée noire, le gardien mythique du Dynamo Moscou et de l’équipe nationale de l’URSS, le seul gardien à avoir remporté le Ballon d’Or, c’est-à-dire la récompense attribuée au meilleur joueur de l’année écoulée, attribuée à l’époque par un jury de journalistes spécialistes. C’est lui que l’on voit sur l’affiche officielle du Mondial, en pleine détente, arrêtant de sa main gauche un ballon où la Terre et la Russie semble se confondre. Un clin d’œil de l’histoire dans un pays où le football est loin d’être le sport favori : il est largement dépassé par le basket, le hockey etc. dans la forte tradition de rivalité avec les Etats-Unis.

Qui est la mascotte de la Coupe du Monde ?

Depuis 1966 et le fameux lion Willie, chaque Coupe du Monde de Football a une mascotte. Elle apporte un côté ludique à l’événement : elle divertit les spectateurs et supporters dans les stades et en dehors. Mais, elle est avant tout une ambassadrice pour le pays organisateur. Pour cette Coupe du Monde, les Russes ont décidé de soumettre au public le choix de sa mascotte : c’est finalement le loup, animal renvoyant à la Russie, qui a été choisi et baptisé Zabivaka, celui qui marque. Peut-être aura-t-il le même destin de ces prédécesseurs en devant une véritable célébrité ou un nom commun. Ainsi, Footix, le coq aux couleurs de la France créé pour le Mondial 1998, est un nom commun désignant une personne “se passionnant tout d’un coup pour le football” (par opposition au supporter), en référence aux personnes devenues supportrices de l’équipe de France au lendemain de la victoire en 1998.

Qui sont les stars de la compétition ?

Le Ballon d’Or Cristiano Ronaldo pour le Portugal, le Brésilien Neymar ou l’Argentin Lionel Messi, voici les trois stars de la compétition. Les trois meilleurs joueurs du monde sont les chouchous des supporters… et des enfants. Chacun d’eux est d’ailleurs très sollicité à chaque sortie d’entraînement ouvert au jeune public.

La France peut-elle devenir championne du monde ?

Sur le papier, les Bleus ne sont pas favoris. Mais, tout le pays se prend à rêver parce qu’il y a vingt ans, c’était France 98. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Une année que certains joueurs de notre équipe de France actuelle comme Kylian M’Bappé n’ont pas connu. Un soir de juillet, le 12 précisément, une finale improbable, France-Brésil et un chant “Et 1, et 2 et 3, zéro”. Deux buts de Zinédine Zidane et un but d’Emmanuel Petit qui offraient à la France sa première Coupe du Monde.

L’équipe de France version 2018 ressemble un peu à celle de 1998 : une association de talents (parmi lesquels Antoine Griezmann et Paul Pogba), une vraie cohésion de groupe et un sélectionneur, Didier Deschamps, Capitaine de l’équipe de France 98 qui connaît très bien ce goût de la victoire. Alors pourquoi ne pas rêver ?

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1 avis sur “La Coupe du Monde de Football expliquée aux enfants”

  1. Adrien wrote:

    Hey, je viens de lire votre article sur l’histoire de la coupe du monde et son nombre de but par exemple et je tenais à vous en féliciter pour votre travail de qualité. Cependant, je tiens à le compléter : pendant plusieurs heures, je me suis amusé à modéliser le nombre de marqué en coupe du monde par les différentes nations comme le Brésil, l’Allemagne, la France, l’Argentine, etc depuis 1930 (Uruguay). Voilà j’aimerais bien avoir votre avis et/ou les éventuels améliorations à faire ! La vidéo en question : https://www.youtube.com/watch?v=mA-QMrNyHuk
    Merci d’avoir lu !

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Bébé 0-3 ans
Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture ?

Lorsque vous étiez petit, vos parents vous ont sûrement répété à maintes reprises qu’il ne fallait pas jouer avec la nourriture. Pourtant, on considère aujourd’hui que c’est la meilleure manière pour eux de découvrir les aliments et de développer dès le plus jeune âge des habitudes alimentaires saines. En effet, les aliments présentent des aspects différents qui amènent les enfants à les manipuler, les goûter etc.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre l’importance de la découverte sensorielle des aliments dans l’apprentissage de l’autonomie et le développement du goût.

Dis-moi… Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture?

Découvrir de nouveaux aliments et apprendre à les aimer passe par le goût mais également par la vue et le toucher.
Quand on lui offre des cubes de pastèques, Nicolas les regarde, les prend du bout des doigts, s’amuse à les empiler et les soulève comme une fusée. Ces manipulations lui permettent non seulement de se familiariser avec cet aliment mais aussi d’exercer sa capacité à saisir de petites choses, à contrôler ses gestes et améliorer sa coordination. En écrasant la pastèque entre ses doigts, Nicolas découvre sa texture et constate que c’est tout plein de liquide. Quand il porte le morceau de pastèque à sa bouche, c’est avec plaisir qu’il en goûte le jus sans le croquer.
Les jeunes enfants aiment explorer leur nourriture et essaient peu à peu de se nourrir seuls avec leur doigts puis avec la cuillère. En laissant l’enfant manipuler, tâter et mâchouiller sa nourriture sans trop de restrictions, l’adulte lui donne l’occasion de découvrir ses aliments sous différents angles. Pour Nicolas, les moments de repas et de collations sont donc des moments de découverte et d’apprentissage comme lorsqu’il joue avec ses amis.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant explorer la nourriture qu’il a dans son assiette. En effet, le plaisir de manger passe par les cinq sens ainsi le toucher est aussi important que le visuel, l’olfactif ou le gustatif.
  • Le fait de prendre les aliments dans sa main va faire, par ailleurs, travailler sa motricité fine (et surtout la pince de la main)
  • Prévoir un tablier de table pour que l’enfant puisse explorer les aliments sans risque qu’il se tache ou se salisse.
  • Mettre en place des ateliers repas où l’enfant peut toucher, tripatouiller, mâchouiller… les aliments et surtout ceux qu’il ne connaît pas.

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Entre 1 et 3 ans, l’enfant a besoin d’un petit coup de pouce de votre part pour réaliser une tâche. En effet, son cerveau ne sachant pas encore organiser ses tâches, l’enfant est focalisé sur le moment présent.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre le schéma de pensée de l’enfant et vous donne quelques astuces pour l’aider à organiser la tâche à réaliser.

Dis-moi… Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Notre petit Ludovic se prépare pour jouer avec de la pâte à modeler. Mais son éducatrice lui demande de ranger d’abord le casse-tête de train, avec lequel il jouait. Son envie de profiter du moment présent prend alors le dessus et lui fait oublier la consigne de son éducatrice : Ludovic recommence à jouer. Cette attitude est tout à fait normale pour un enfant de son âge : plus l’enfant est jeune, moins il est capable de planifier. Son cerveau n’est pas assez mâture : l’enfant est alors davantage concentré sur le moment présent et le plaisir immédiat.
Ainsi, vous pouvez diviser la tâche en plusieurs étapes compréhensibles et à répéter les consignes. Dans le cas présenté, l’éducatrice indique à Ludovic de ranger les pièces dans la boîte puis, elle lui signifie d’aller placer la boîte sur l’étagère.
L’adulte permet ainsi à l’enfant de développer sa propre capacité de planification, ce qui est indispensable notamment pour l’ensemble des tâches quotidiennes.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Nommer et décrire les tâches à réaliser
  • Accompagner l’enfant dans la priorisation et l’aider à séquencer ses tâches
  • Etre un acteur accompagnant sans se substituer à l’initiative de l’enfant
  • Valoriser les tâches accomplies
  • Donner des consignes courtes et concrètes
  • Découper la tâches en petites parties
  • Être un modèle, faire preuve d’exemplarité
  • Instaurer des routines
  • Offrir des choix et apprendre à sélectionner

Pour aller plus loin

Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

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