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Bébé tsunami

Vous en rêviez si fort de votre petit d’homme… Passés les premiers jours emplis de découvertes, d’angoisses, de victoires, de débordement d’amour, vous voilà un peu plus habitués l’un à l’autre. Les gestes de soins pratiqués sur Bébé sont de plus en plus fluides, vous prenez confiance en vous et en Bébé.

Mais bientôt, le temps vient à vous manquer et la charge mentale imposée par votre nouveau statut de parent devient de plus en plus pressante. Avant un quelconque mouvement de panique, respirez un bon bol d’air et sachez une chose : vous êtes le(s) meilleur(s) parent(s) qui puisse(nt) exister pour votre enfant.

Mon Bébé et moi, c’est pour la vie

Tandis que maman nageait dans une purée hormonale faite de tendresse XXL et de désarrois parfois tout aussi puissants, papa découvrait les joies de la paternité grâce à son congé parental. Vous avez ainsi profité de 11 jours de travail d’équipe. Certains appellent ce temps la “ lune de lait ”. Cette période est d’une grande richesse car elle permet de poser les premiers jalons de votre aventure familiale.

Après cette courte parenthèse, la mère se retrouve souvent seule à gérer le quotidien et les soins de Bébé. Même avec un conjoint très présent, cette solitude peut être vécue plus ou moins sereinement. Outre le quotidien et cette fameuse charge mentale (penser à tout, parer à tous les cas de figure) qui vient prendre place dans votre cervelle, cette post-lune de lait est aussi souvent le temps de la grande révélation : avec ce petit être tant désiré, vient aussi la responsabilité de sa vie et de son bien-être.Désormais, votre planning, vos actions et même votre façon de voir le monde vont évoluer avec Bébé.

Vous pensiez avoir des certitudes ? Maintenant vous avez un Bébé.

Alain (le philosophe, pas mon voisin) nous éclairait de sa sagesse en nous expliquant qu’il faut avoir des certitudes pour douter. Que ce même doute est le sel de l’esprit, qu’il permet de ne jamais croire quoi que ce soit et de toujours interroger notre réalité et le monde qui nous entoure. Chérissons Alain qui nous permet aujourd’hui de nous élever au rang de philosophe ! Car oui, affirmons le bien fort, l’arrivée d’un enfant nous fait aussi perdre tous nos repères. C’est ce que j’appellerai le Bébé tsunami (l’image est violente mais l’impression d’être submergé est réelle).

Mais pas question de paniquer. Ces doutes sont positifs et ne dureront pas. La parentalité est une période de transition qui va aussi vous permettre d’être plus au clair avec vos attentes, vos valeurs et le mode d’éducation que vous aurez choisi. Laissez-vous envisager tous les scénarios en vous détachant le plus possible de vos habitudes et de vos préjugés puis laissez-vous la possibilité de faire un pas de côté. Vos choix ne seront pas parfaits mais ils auront la “génialité” d’être et de vous propulser sur le devant de votre propre scène.

Moteur, Action !

Toi et moi dans tout ça

Dans les feuilletons télévisés, tout coule de source et la place de Bébé semble évidente tandis que le couple d’amants devient un couple de parents sereins. Quelle belle image ! Quel bel effort d’imagination nous faut-il aussi pour faire coller cette vision fantasmée avec notre propre réalité. Avec l’épuisement dû à l’arrivée de Bébé se joignent souvent ses perfides complices, Impatience, Irritabilité et Rumination. Votre tragédien grec intérieur, vous savez cette petite voix qui vous dit que vous ratez tout, se réveille et risque de prendre trop de place si vous ne le maîtrisez pas.

Allez hop, on dompte le tragédien !

Il n’est ici pas question de couper tout dialogue intérieur, bien au contraire. Il est question d’accueillir les points de vue pour construire cette nouvelle vie de famille et ne pas laisser cette petite voix dégrader votre confiance en vous, en votre bébé et en votre couple.

Parlons-en du couple.

Depuis que Bébé est arrivé, vous lui dédiez tellement d’attention que votre cher.e et tendre peut se sentir délaissé.e. Et les attentions que vous lui portez ne seront peut-être même pas remarquées…

Les attentions du quotidien telles que sortir la poubelle, faire le repas, prendre en charge Bébé pour le changer ou pour le câliner quelques minutes sont autant de respirations pour l’autre. Bien que terre-à-terre, elles permettent de grappiller quelques instants sur la roue du temps. Les néo-parents ont tous les deux besoin de ces relais pour que le couple survive au Bébé tsunami.

Les attentions amoureuses sont d’égale importance car elles ont pour objectif de prouver à l’autre son attachement. Ces faveurs, pour être reconnues, doivent être dirigées uniquement vers l’être aimé. Vous aurez bien compris que l’achat d’un porte-bébé pour soulager le dos du parent n’est pas une attention amoureuse mais une attention du quotidien. Ainsi, une activité ressourçante en tandem comme un repas, une sortie, du jardinage, etc. sera fantastique pour avoir le temps, ensemble, de discuter sans être interrompu.

Il y aussi les tout-petits rien qui changent la vie : un baiser dans le cou, un sourire, un petit mot doux glissé dans la poche, etc. Il existe des milliers de manières pour apporter son soutien et prouver sa tendresse à l’autre. Pour vous, quels sont les meilleurs moyens ?

Ces attentions sont-elles tellement déconnectées ? Pas tellement. Les attentions du quotidien sont souvent un excellent marqueur de l’attention que nous portons à l’autre. Ne sommes-nous pas en création d’un foyer ou notre famille va pouvoir s’épanouir ?

Quelques clés pour survivre au Bébé tsunami

Mais venons-en aux conseils pratiques parce que rien ne sert de disserter sur le sens de la vie si nous ne la vivons pas. Pour vous aider à passer le cap, nous avons recherché les meilleurs conseils. Suivez le guide !

  • Oubliez les forums santé-bébé, ils ne vous feront qu’envisager le pire. Si vous avez une question de santé, privilégiez la consultation avec un professionnel de santé (puériculteur.rice, sage femme, médecin de famille ou encore pédiatre).
  • Reconnaissez la fatigue de l'autre. Que vous soyez à la maison ou au travail, chaque parent agit pour la famille, selon ses moyens et ses compétences. Vous devez le prendre en compte et le valoriser. Vous verrez que votre couple en sortira beaucoup plus fort. Et si vous jouiez à reconnaître ce que l'autre fait pour votre toute nouvelle fantastique famille ? "Hier, tu as sorti la poubelle de couches et j'ai adoré. Merci amour " (oui, c’est une petite joie triviale mais oh combien agréable, avouez-le).
  • Communiquez, ensemble. Quand l'équipe parentale ne fonctionne pas aussi bien que vous le voudriez, n'hésitez pas à expliquer calmement et avec des mots tendres ce que vous attendez exactement de l'autre. "J'ai besoin que tu réfléchisses avec moi aux nouvelles tâches quotidiennes à effectuer depuis que Bébé est arrivé". On limite ainsi la charge mentale d'un parent pour la diluer sur les deux. En équipe, c'est plus facile !
  • Communiquez, encore et toujours. Discutez de vos choix autour de l'arrivée de ce petit d'homme : transat ou tapis, bain journalier ou espacé, allaitement ou biberon, etc. Tout doit être source de discussions pour ne pas être source de conflit. Le choix d'avoir un enfant se fait souvent à deux, le choix des modes d'éducation devrait aussi se faire à deux. Et évitez de demander à votre mère, votre beau-père ou les voisins, ils n'auraient pas fait comme vous et c'est tant mieux.

 

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Bébé 0-3 ans
Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture ?

Lorsque vous étiez petit, vos parents vous ont sûrement répété à maintes reprises qu’il ne fallait pas jouer avec la nourriture. Pourtant, on considère aujourd’hui que c’est la meilleure manière pour eux de découvrir les aliments et de développer dès le plus jeune âge des habitudes alimentaires saines. En effet, les aliments présentent des aspects différents qui amènent les enfants à les manipuler, les goûter etc.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre l’importance de la découverte sensorielle des aliments dans l’apprentissage de l’autonomie et le développement du goût.

Dis-moi… Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture?

Découvrir de nouveaux aliments et apprendre à les aimer passe par le goût mais également par la vue et le toucher.
Quand on lui offre des cubes de pastèques, Nicolas les regarde, les prend du bout des doigts, s’amuse à les empiler et les soulève comme une fusée. Ces manipulations lui permettent non seulement de se familiariser avec cet aliment mais aussi d’exercer sa capacité à saisir de petites choses, à contrôler ses gestes et améliorer sa coordination. En écrasant la pastèque entre ses doigts, Nicolas découvre sa texture et constate que c’est tout plein de liquide. Quand il porte le morceau de pastèque à sa bouche, c’est avec plaisir qu’il en goûte le jus sans le croquer.
Les jeunes enfants aiment explorer leur nourriture et essaient peu à peu de se nourrir seuls avec leur doigts puis avec la cuillère. En laissant l’enfant manipuler, tâter et mâchouiller sa nourriture sans trop de restrictions, l’adulte lui donne l’occasion de découvrir ses aliments sous différents angles. Pour Nicolas, les moments de repas et de collations sont donc des moments de découverte et d’apprentissage comme lorsqu’il joue avec ses amis.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant explorer la nourriture qu’il a dans son assiette. En effet, le plaisir de manger passe par les cinq sens ainsi le toucher est aussi important que le visuel, l’olfactif ou le gustatif.
  • Le fait de prendre les aliments dans sa main va faire, par ailleurs, travailler sa motricité fine (et surtout la pince de la main)
  • Prévoir un tablier de table pour que l’enfant puisse explorer les aliments sans risque qu’il se tache ou se salisse.
  • Mettre en place des ateliers repas où l’enfant peut toucher, tripatouiller, mâchouiller… les aliments et surtout ceux qu’il ne connaît pas.

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

“Moi aussi, je veux cuisiner!” Telle est la supplique que vous adressent vos chers bambins. Si pour nous, cuisiner peut relever de la corvée, pour les enfants, c’est comme bricoler ou jouer ! En plus, cuisiner est un bon moyen de leur faire découvrir de nouveaux aliments tout en éveillant leurs papilles gustatives.
Alors, tous aux fourneaux avec ce nouvel épisode de la série Dis-moi qui vous explique comment faire participer les enfants à l’élaboration des repas.

Dis-moi… Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

Préparer le repas est une activité très appréciée par les enfants : en plus de se familiariser avec les aliments, ils peuvent mettre à profit leur créativité. Plonger la cuillère dans la sauce pour l’étendre sur la pâte à pizza, choisir les morceaux de poulets, saisir le fromage à pleines mains sont d’autant d’actions qui permettent à l’enfant d’exercer le contrôle et la coordination de ses mouvements. L’enfant qui choisit les ingrédients et décide des quantités augmente son sentiments de compétences et sa confiance en lui.
Quand l’enfant en est à ses premières expériences culinaires, l’adulte peut l’encourager et éviter d’imposer trop de règles qui pourraient réduire son plaisir d’expérimenter ; un peu comme on laisse dessiner un enfant sans trop de contraintes. On peut le laisser préparer un plat selon ses envies : c’est une belle occasion pour lui d’exercer son autonomie.
L’enfant peut aussi collaborer au choix de la recette et participer aussi à l’achat des ingrédients ; ce qui augmentera son plaisir de préparer son repas. C’est avec bonheur que Bastien et ses amis savourent la pizza qu’ils ont eux-mêmes préparés.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant vous aider au choix de la recette entre 2 ou 3 recettes pré-choisies (avec des photos) et participer aux courses. Choisir augmente le “pouvoir personnel” de l’enfant
  • Mettre à disposition de l’enfant :
    • des aliments faciles à attraper ou à étaler, et/ou une préparation facile à mélanger (ex : préparation pour gâteau)
    • des ustensiles de cuisine adaptés à l’âge de l’enfant.
  • Préparer en amont les aliments à utiliser (les légumes, la viande etc…) pour éviter l’utilisation de couteaux à portée de main des enfants
  • Laisser l’enfant libre de sa préparation afin qu’il développe sa créativité, son autonomie et ses capacités d’exploration.
  • Permettre à l’enfant de goûter au fur et à mesure la préparation et lui demander ce qu’il en pense (amer, salé, sucré, acide, grumeleux, goût de fruit....)

 

Pour aller plus loin

Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

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