Le rendez-vous des enfants,
des parents et des professionnels

AccueilEnfant 3-12 ansActibloom agit pour l’activité physique de nos enfants

Actibloom agit pour l’activité physique de nos enfants

Alors que nous vivons dans une société de plus en plus sédentaire où l'obésité est reconnue comme un enjeu de santé publique, certains acteurs se mobilisent, s’activent pour que nous puissions, dès le plus jeune âge acquérir les bons réflexes. C’est le cas d’Actibloom, créée en 2012. Cette plateforme coopérative milite pour la pratique d’une activité physique régulière. Pour vous, Wesco a remis ses baskets... Nous sommes partis à la rencontre du panda le plus sportif au monde et de son créateur Jean-Marc Rigal.

A vos marques, prêts, présentez !

M.Rigal, pouvez-vous nous parler d’Actibloom, comment est née cette plateforme ?

JM Rigal : «Actibloom est une plateforme coopérative née d’un constat probant :les jeunes d’aujourd’hui ne font pas suffisamment de sport et les instituteurs ne se sentent pas assez armés dans l’enseignement de cette discipline. Actibloom se pose comme complément de formation auprès de ces enseignants titulaires d’un diplôme du CRPE (Concours de recrutement de professeur des écoles) ou d’une formation délivrée par l’Etat.

Nous nous positionnons aussi comme support d’activité auprès des périscolaires, qui, avec la réforme du temps de travail des scolaires, doivent proposer de nouvelles activités, animations pour occuper petits et grands».

Comment ça fonctionne ?

JM Rigal : «Le principe est simple, apporter un soutien et du contenu pédagogique aux enseignants et structures périscolaires pour les 3-12 ans.

Plus de 150 tutoriels sont disponibles sur le site et la page YouTube Actibloom et ce, gratuitement. De courtes vidéos (2/4 minutes) accessible et réalisées par des éducateurs, professionnels, enseignants membres de l’AEEPS (Association des Enseignants d’Éducation Physique et Sportive). Des exercices faciles, d’extérieur ou d’intérieur, nécessitant peu de matériel et respectant les besoins physiologiques de l’enfant»

Aujourd’hui où en êtes-vous ?

JM Rigal : «Aujourd’hui Actibloom c’est une croissance à deux chiffres (+40% depuis sept 2017), un million de vues sur YouTube et plus de 6 000 abonnés. Un acteur plébiscité et reconnu par ses pairs à commencer par Laura Flessel (Ministre des sports et championne olympique d’escrime), Nelson Monfort (journaliste sportif) ou Michael Jeremiasz (Tennisman professionnel handisport). Play international (association de solidarité internationale, agréée par le Ministère des Sports). L’USEP (Union sportive de l’enseignement du premier degré) et l’UGSEL (Union générale sportive de l’enseignement libre) soutiennent aussi Actibloom dans la création de nouveaux contenus ludo-éducatif.»

Et Wesco dans tout ça ?

Wesco reste le partenaire privilégié d’Actibloom. Une collaboration débutée il y a deux ans et qui a permis la création de centaines de vidéos diffusées en France et en Belgique. Wesco soutient Actibloom, et  nous permet aussi de bénéficier de matériels de qualité, adaptés à l’enfant. En contrepartie, Actibloom participe au développement indirect de nouveaux produits en apportant son lot de suggestions, de connaissances du secteur et permet à Wesco d’anticiper et répondre aux besoins de ses clients.

Une relation gagnant-gagnant qui ne fait que commencer !

Accueil

Pour aller plus loin, découvrez nos autres articles :


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CAPTCHA Image
Le code de sécurité est requis
Bébé 0-3 ans
Comment aider l’enfant à s’endormir ?

La routine du sommeil revient tous les jours, que ce soit à la sieste ou le soir. S'il n'existe pas de méthodes miracles pour endormir les enfants, certaines conditions sont plus propices au sommeil.
Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous donne quelques conseils pour accompagner l’enfant en toute sérénité dans les bras de Morphée.

Dis-moi… Comment aider l’enfant à s’endormir ?

Le sommeil est nécessaire pour le développement du cerveau, la croissance du corps et le renforcement du système immunitaire. En faisant des activités calmes avant le coucher et en diminuant la lumière, l’adulte prédispose l’enfant à mieux s’endormir. C’est la glande pinéale ou épiphyse qui sécrète la mélatonine que l’on appelle l’hormone du sommeil. Elle est produite en absence de lumière et a pour mission principale de réguler le cycle du sommeil et de l’éveil. Tamiser ou éteindre la lumière aide donc l’enfant à s’endormir. Au contraire, la lumière vive et intense, comme celle des écrans, freine la production de mélatonine, ce qui nuit au sommeil.
Établir une routine prévisible au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer. Lorsqu’il se sent en sécurité, il peut s’endormir plus facilement. Au besoin, une couverture ou un doudou auquel il est particulièrement attaché peut l’aider à se réconforter. Calme et détendu, l’enfant rejoint alors le pays des rêves en toute quiétude.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Établir une routine prévisible comprenant des activités calmes au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer.
  • Proposer à l’enfant son doudou ou autre objet réconfortant (veilleuse, musique...) afin de le rassurer si de l’angoisse se fait ressentir.
  • Bannir les écrans avant le sommeil afin de favoriser la production de mélatonine.
  • Si le sommeil de l’enfant devient problématique pour la famille (fatigue intense des parents...), n’hésitez pas à en parler avec un spécialiste et surtout vous faire aider pour votre entourage. Il est important de vous protéger autant que protéger l’enfant.
  • Afin que l’enfant prenne l’habitude de s’endormir par lui-même, essayer dans la mesure du possible de le coucher quand il est encore éveillé.

 

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

“Moi aussi, je veux cuisiner!” Telle est la supplique que vous adressent vos chers bambins. Si pour nous, cuisiner peut relever de la corvée, pour les enfants, c’est comme bricoler ou jouer ! En plus, cuisiner est un bon moyen de leur faire découvrir de nouveaux aliments tout en éveillant leurs papilles gustatives.
Alors, tous aux fourneaux avec ce nouvel épisode de la série Dis-moi qui vous explique comment faire participer les enfants à l’élaboration des repas.

Dis-moi… Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

Préparer le repas est une activité très appréciée par les enfants : en plus de se familiariser avec les aliments, ils peuvent mettre à profit leur créativité. Plonger la cuillère dans la sauce pour l’étendre sur la pâte à pizza, choisir les morceaux de poulets, saisir le fromage à pleines mains sont d’autant d’actions qui permettent à l’enfant d’exercer le contrôle et la coordination de ses mouvements. L’enfant qui choisit les ingrédients et décide des quantités augmente son sentiments de compétences et sa confiance en lui.
Quand l’enfant en est à ses premières expériences culinaires, l’adulte peut l’encourager et éviter d’imposer trop de règles qui pourraient réduire son plaisir d’expérimenter ; un peu comme on laisse dessiner un enfant sans trop de contraintes. On peut le laisser préparer un plat selon ses envies : c’est une belle occasion pour lui d’exercer son autonomie.
L’enfant peut aussi collaborer au choix de la recette et participer aussi à l’achat des ingrédients ; ce qui augmentera son plaisir de préparer son repas. C’est avec bonheur que Bastien et ses amis savourent la pizza qu’ils ont eux-mêmes préparés.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant vous aider au choix de la recette entre 2 ou 3 recettes pré-choisies (avec des photos) et participer aux courses. Choisir augmente le “pouvoir personnel” de l’enfant
  • Mettre à disposition de l’enfant :
    • des aliments faciles à attraper ou à étaler, et/ou une préparation facile à mélanger (ex : préparation pour gâteau)
    • des ustensiles de cuisine adaptés à l’âge de l’enfant.
  • Préparer en amont les aliments à utiliser (les légumes, la viande etc…) pour éviter l’utilisation de couteaux à portée de main des enfants
  • Laisser l’enfant libre de sa préparation afin qu’il développe sa créativité, son autonomie et ses capacités d’exploration.
  • Permettre à l’enfant de goûter au fur et à mesure la préparation et lui demander ce qu’il en pense (amer, salé, sucré, acide, grumeleux, goût de fruit....)

 

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture ?

Lorsque vous étiez petit, vos parents vous ont sûrement répété à maintes reprises qu’il ne fallait pas jouer avec la nourriture. Pourtant, on considère aujourd’hui que c’est la meilleure manière pour eux de découvrir les aliments et de développer dès le plus jeune âge des habitudes alimentaires saines. En effet, les aliments présentent des aspects différents qui amènent les enfants à les manipuler, les goûter etc.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre l’importance de la découverte sensorielle des aliments dans l’apprentissage de l’autonomie et le développement du goût.

Dis-moi… Peut-on laisser les enfants jouer avec la nourriture?

Découvrir de nouveaux aliments et apprendre à les aimer passe par le goût mais également par la vue et le toucher.
Quand on lui offre des cubes de pastèques, Nicolas les regarde, les prend du bout des doigts, s’amuse à les empiler et les soulève comme une fusée. Ces manipulations lui permettent non seulement de se familiariser avec cet aliment mais aussi d’exercer sa capacité à saisir de petites choses, à contrôler ses gestes et améliorer sa coordination. En écrasant la pastèque entre ses doigts, Nicolas découvre sa texture et constate que c’est tout plein de liquide. Quand il porte le morceau de pastèque à sa bouche, c’est avec plaisir qu’il en goûte le jus sans le croquer.
Les jeunes enfants aiment explorer leur nourriture et essaient peu à peu de se nourrir seuls avec leur doigts puis avec la cuillère. En laissant l’enfant manipuler, tâter et mâchouiller sa nourriture sans trop de restrictions, l’adulte lui donne l’occasion de découvrir ses aliments sous différents angles. Pour Nicolas, les moments de repas et de collations sont donc des moments de découverte et d’apprentissage comme lorsqu’il joue avec ses amis.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant explorer la nourriture qu’il a dans son assiette. En effet, le plaisir de manger passe par les cinq sens ainsi le toucher est aussi important que le visuel, l’olfactif ou le gustatif.
  • Le fait de prendre les aliments dans sa main va faire, par ailleurs, travailler sa motricité fine (et surtout la pince de la main)
  • Prévoir un tablier de table pour que l’enfant puisse explorer les aliments sans risque qu’il se tache ou se salisse.
  • Mettre en place des ateliers repas où l’enfant peut toucher, tripatouiller, mâchouiller… les aliments et surtout ceux qu’il ne connaît pas.

Pour aller plus loin

Envoyer cet article à un ami


Veuillez remplir les champs obligatoires
Veuillez saisir une adresse email valide
Veuillez saisir une adresse email de destination valide
Votre message à été envoyé
Une erreur s'est produite. Le message n'pas été envoyé
Votre nom :
Votre email :
Destinataire :
Commentaire :