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AccueilEnfant 3-12 ansL'œil du proDemain tous responsables !

Demain tous responsables !

Fais attention à la route” est sûrement l’une des phrases les plus prononcées par les adultes, à destination des enfants. Face aux dangers de la route, il n’est jamais trop tôt pour les sensibiliser et les aider à adopter les bons réflexes.

L’adulte, 1er exemple pour l’enfant

Dès son plus jeune âge et pendant de nombreuses années, l’enfant imite les adultes, surtout ses parents : voilà pourquoi, votre  comportement doit être exemplaire.

  • traverser sur les passages piétons s’il y en a un et non pas “en dehors des clous”. S’il n’y en a pas, montrez-lui comment choisir un lieu où il sera visible et où il verra loin des deux côtés de la route ;
  • regarder à gauche et à droite de la chaussée pour voir si des véhicules arrivent, avant de s’engager sur le passage piéton ;
  • s’il y a des feux, vérifier que le bonhomme est vert et que les voitures sont bien arrêtées avant de traverser ;
  • traverser en marchant, pour ne pas risquer de tomber sur la chaussée.

Un rôle crucial vers l’autonomie

L’apprentissage de la sécurité routière commence dès que l’enfant effectue des trajets avec un adulte (souvent dès 3 ans) : apprendre la différence entre la route et le trottoir, marcher sur celui-ci, traverser et repérer les dangers qui l’entourent, lui apprendre à observer ce qui se passe…
Nos 7 conseils pour lui faire adopter les bons comportements :

  • partir en avance pour éviter que l’enfant ait peur d’être en retard ;
  • lorsqu’il est tout petit, lui donner la main et marcher sur le trottoir (ou sur le côté de la route faisant face aux voitures) ;
  • signaler les lieux qui, même en marchant sur le trottoir, présentent un potentiel danger : sorties et entrées de garage, parkings ;
  • profiter d’une rue calme pour lui apprendre à traverser la rue ;
  • si une voiture est stationnée, lui montrer que pour être vu et bien voir, il faut descendre sur la chaussée et s’avancer jusqu’à la limite des voitures en stationnement avant de traverser ;
  • lui faire observer en permanence son environnement et les comportements des piétons, automobilistes, cyclistes ;
  • peu à peu, lui laisser plus d’autonomie : par exemple le laisser marcher à côté de vous sans lui tenir la main, puis seul ou avec un camarade devant vous. Attention : votre présence peut faire penser à l’enfant qu’il ne peut rien lui arriver.

Même si vous avez la certitude que votre enfant comprendra les dangers de la route et saura réagir, vous ne devez pas oublier qu’il ne sera capable d’évaluer correctement les situations qu’à partir de 11 ans. La vigilance est donc de mise !  

Quels outils pédagogiques pour éduquer à la sécurité routière ?

L’éducation à la sécurité routière fait partie intégrante des programmes de l’Education Nationale dès le cycle 1, et permet au cycle 3 la délivrance de l’Attestation de Première Education à la Route (ou APER). Afin d’accompagner cet apprentissage, vous pouvez :

  • regarder avec les enfants la série Rue Tom et Lila construite autour de 16 saynètes de la vie quotidienne et des dangers de la route ;
  • sensibiliser les enfants à la sécurité routière en créant un parcours pédagogique pour porteurs, tricycles et vélos grâce à notre kit de la route ;
  • les aider à comprendre le code de la route avec notre poster dédié ;
  • les faire prendre des bonnes habitudes avec le livre Mon gros cahier du Code de la Route.

Les enfants auront ainsi les armes pour “obtenir” leur permis piéton,  leur attestation et devenir des citoyens responsables.

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Bébé 0-3 ans
Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

“Moi aussi, je veux cuisiner!” Telle est la supplique que vous adressent vos chers bambins. Si pour nous, cuisiner peut relever de la corvée, pour les enfants, c’est comme bricoler ou jouer ! En plus, cuisiner est un bon moyen de leur faire découvrir de nouveaux aliments tout en éveillant leurs papilles gustatives.
Alors, tous aux fourneaux avec ce nouvel épisode de la série Dis-moi qui vous explique comment faire participer les enfants à l’élaboration des repas.

Dis-moi… Pourquoi faire participer les enfants à la préparation des repas ?

Préparer le repas est une activité très appréciée par les enfants : en plus de se familiariser avec les aliments, ils peuvent mettre à profit leur créativité. Plonger la cuillère dans la sauce pour l’étendre sur la pâte à pizza, choisir les morceaux de poulets, saisir le fromage à pleines mains sont d’autant d’actions qui permettent à l’enfant d’exercer le contrôle et la coordination de ses mouvements. L’enfant qui choisit les ingrédients et décide des quantités augmente son sentiments de compétences et sa confiance en lui.
Quand l’enfant en est à ses premières expériences culinaires, l’adulte peut l’encourager et éviter d’imposer trop de règles qui pourraient réduire son plaisir d’expérimenter ; un peu comme on laisse dessiner un enfant sans trop de contraintes. On peut le laisser préparer un plat selon ses envies : c’est une belle occasion pour lui d’exercer son autonomie.
L’enfant peut aussi collaborer au choix de la recette et participer aussi à l’achat des ingrédients ; ce qui augmentera son plaisir de préparer son repas. C’est avec bonheur que Bastien et ses amis savourent la pizza qu’ils ont eux-mêmes préparés.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Laisser l’enfant vous aider au choix de la recette entre 2 ou 3 recettes pré-choisies (avec des photos) et participer aux courses. Choisir augmente le “pouvoir personnel” de l’enfant
  • Mettre à disposition de l’enfant :
    • des aliments faciles à attraper ou à étaler, et/ou une préparation facile à mélanger (ex : préparation pour gâteau)
    • des ustensiles de cuisine adaptés à l’âge de l’enfant.
  • Préparer en amont les aliments à utiliser (les légumes, la viande etc…) pour éviter l’utilisation de couteaux à portée de main des enfants
  • Laisser l’enfant libre de sa préparation afin qu’il développe sa créativité, son autonomie et ses capacités d’exploration.
  • Permettre à l’enfant de goûter au fur et à mesure la préparation et lui demander ce qu’il en pense (amer, salé, sucré, acide, grumeleux, goût de fruit....)

 

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Entre 1 et 3 ans, l’enfant a besoin d’un petit coup de pouce de votre part pour réaliser une tâche. En effet, son cerveau ne sachant pas encore organiser ses tâches, l’enfant est focalisé sur le moment présent.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre le schéma de pensée de l’enfant et vous donne quelques astuces pour l’aider à organiser la tâche à réaliser.

Dis-moi… Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Notre petit Ludovic se prépare pour jouer avec de la pâte à modeler. Mais son éducatrice lui demande de ranger d’abord le casse-tête de train, avec lequel il jouait. Son envie de profiter du moment présent prend alors le dessus et lui fait oublier la consigne de son éducatrice : Ludovic recommence à jouer. Cette attitude est tout à fait normale pour un enfant de son âge : plus l’enfant est jeune, moins il est capable de planifier. Son cerveau n’est pas assez mâture : l’enfant est alors davantage concentré sur le moment présent et le plaisir immédiat.
Ainsi, vous pouvez diviser la tâche en plusieurs étapes compréhensibles et à répéter les consignes. Dans le cas présenté, l’éducatrice indique à Ludovic de ranger les pièces dans la boîte puis, elle lui signifie d’aller placer la boîte sur l’étagère.
L’adulte permet ainsi à l’enfant de développer sa propre capacité de planification, ce qui est indispensable notamment pour l’ensemble des tâches quotidiennes.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Nommer et décrire les tâches à réaliser
  • Accompagner l’enfant dans la priorisation et l’aider à séquencer ses tâches
  • Etre un acteur accompagnant sans se substituer à l’initiative de l’enfant
  • Valoriser les tâches accomplies
  • Donner des consignes courtes et concrètes
  • Découper la tâches en petites parties
  • Être un modèle, faire preuve d’exemplarité
  • Instaurer des routines
  • Offrir des choix et apprendre à sélectionner

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Comment aider l’enfant à s’endormir ?

La routine du sommeil revient tous les jours, que ce soit à la sieste ou le soir. S'il n'existe pas de méthodes miracles pour endormir les enfants, certaines conditions sont plus propices au sommeil.
Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous donne quelques conseils pour accompagner l’enfant en toute sérénité dans les bras de Morphée.

Dis-moi… Comment aider l’enfant à s’endormir ?

Le sommeil est nécessaire pour le développement du cerveau, la croissance du corps et le renforcement du système immunitaire. En faisant des activités calmes avant le coucher et en diminuant la lumière, l’adulte prédispose l’enfant à mieux s’endormir. C’est la glande pinéale ou épiphyse qui sécrète la mélatonine que l’on appelle l’hormone du sommeil. Elle est produite en absence de lumière et a pour mission principale de réguler le cycle du sommeil et de l’éveil. Tamiser ou éteindre la lumière aide donc l’enfant à s’endormir. Au contraire, la lumière vive et intense, comme celle des écrans, freine la production de mélatonine, ce qui nuit au sommeil.
Établir une routine prévisible au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer. Lorsqu’il se sent en sécurité, il peut s’endormir plus facilement. Au besoin, une couverture ou un doudou auquel il est particulièrement attaché peut l’aider à se réconforter. Calme et détendu, l’enfant rejoint alors le pays des rêves en toute quiétude.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Établir une routine prévisible comprenant des activités calmes au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer.
  • Proposer à l’enfant son doudou ou autre objet réconfortant (veilleuse, musique...) afin de le rassurer si de l’angoisse se fait ressentir.
  • Bannir les écrans avant le sommeil afin de favoriser la production de mélatonine.
  • Si le sommeil de l’enfant devient problématique pour la famille (fatigue intense des parents...), n’hésitez pas à en parler avec un spécialiste et surtout vous faire aider pour votre entourage. Il est important de vous protéger autant que protéger l’enfant.
  • Afin que l’enfant prenne l’habitude de s’endormir par lui-même, essayer dans la mesure du possible de le coucher quand il est encore éveillé.

 

Pour aller plus loin

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