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9 idées pour survivre… au départ en vacances

Avouons-le, ce serait un grand bonheur de se téléporter directement sur notre lieu de villégiature ! À moins de partir hors saison dans un coin désert, il va falloir endurer les transports avec leurs éventuels cortèges de chaud, d’espaces confinés, d’embouteillages, de retards de train… et des enfants impatients d’arriver.

Laisser vos enfants sous la garde d'une hôtesse vous y avez pensé... mais difficile de faire semblant de ne pas les connaître au moment de l’embarquement... 😛
Et puis, malgré toute notre mauvaise volonté, ils vont nous manquer ces petits trolls pendant le trajet.
Voici quelques petites astuces pour faire en sorte que le trajet se passe bien et ne plus appréhender les départs en vacances.

1. Checklist salvatrice

Nous ne le dirons jamais assez, mais des bagages bien préparés, c’est du stress en moins au moment du départ. N’hésitez pas à préparer votre propre check-list bien avant le départ ou à vous inspirer des nombreuses listes disponibles sur le web dont celle de Petits globetrotteurs. N’hésitez pas non plus à impliquer les Loulous dans le choix des affaires qu’ils veulent emporter avec eux (leurs jouets préférés, leurs tenues de gala, etc.). Et hop, les valises sont prêtes pour le grand départ, il ne reste plus qu’à résoudre la question du jeu d’encastrement dans le coffre, à prévoir la veille idéalement !

2. Cherche et trouve

Plusieurs solutions s’offrent à vous : une couleur, un objet (panneau signalétique, poubelle de tri, etc.), un élément du paysage (un sapin, une rivière, la mer, une montagne, etc.), un chiffre, une lettre ou un mot à trouver en regardant tout autour de soi. Vous pouvez anticiper et créer des cartes avec l’objet de la recherche dessus pour ajouter un peu de hasard au moment de piocher.

3. Mélomane en action

Primo, révisez vos classiques !!! Pas question de sécher au deuxième couplet du bon roi Dagobert. N’hésitez pas à ajouter des variantes pour surprendre vos spectateurs attentifs. Ils vont adorer vous reprendre : Maman/Papa, tu dis que des bêtises !

Secondo, quand vous n’aurez plus de voix au bout de 4 heures de chants (ou quand vous commencerez à noter les regard narquois de vos voisins dans les embouteillages), optez pour un CD de comptines que vous aurez soigneusement choisi. Et si vous souhaitez que ce moment soit l’occasion d’apprentissages, n’hésitez pas à choisir des comptines en langues étrangères. Les loulous vont adorer reconnaître leurs classiques avec les « mauvaises » paroles.

4. Tentez la lecture

Attention, ce n’est pas forcément pour les estomacs fragiles, surtout en voiture.
Ceci-dit, quel bonheur de profiter d’un moment de calme ! Que ce soit avec un livre en tissus pour Bébéchou, un imagier pour le cadet ou encore un « vrai » livre à lire pour grand Loulou, on raffole de les voir tourner les pages avec gourmandise.

5. Jeux et jouets nomades

Admettons-le, il nous arrivera forcément d’être, à un moment ou un autre, à cours d’idées. Alors pourquoi ne pas prévoir des jeux de voyage ou jouets nomades ? Un jeu d’encastrement avec les pièces attachées, un jeu de cartes, un jeu compact de construction magnétique, des scoubidous…

6. Le jeu de piste

Cette solution n’est valable que si vous utilisez votre propre véhicule pour partir en vacances. L’idée est d’organiser patiemment un jeu de piste avec une petite récompense à la clé. Vous pouvez mêler devinettes, objets cachés dans la voiture, objets à repérer dans le paysage… L’entraide dans la fratrie peut être mise en avant avec une question dédié à votre grand et une action pour le petit (comme un bisou à faire au grand !). La récompense peut être un petit encas qui fera plaisir aux papilles des Loulous.

7. « C’est quand qu’on mange ? »

En parlant de papilles… Résolvons la question de la pause goûter que nous redoutons tous ! N’hésitez pas à prévoir un petit goûter à grignoter dans la voiture : une gourde d’eau, une brioche, un carré de chocolat, un fruit. À vous de choisir ce qui plaira le plus aux Loulous mais n’oubliez pas de prévoir une serviette pour essuyer les éventuelles « bavures ».

8. Pause sportive

Au moment des traditionnelles pauses pipi, n’hésitez pas à proposer des étirements à faire en famille ou même un petit sprint (vérifiez tout de même que l’endroit soit bien sécurisé pour éviter les frayeurs), histoire de se dégourdir les gambettes. En tant que conducteur, vous serez plus attentif et les passagers plus détendus.

9. La botte surprise

Une dernière solution s’offre à vous : la botte surprise ! Le principe ? Vous emballez soigneusement en secret un ensemble de petites activités simples (gommettes, jolis papiers, perles à enfiler sur un fil pré-monté, cahier d’activités, etc.) que vous offrirez au milieu du trajet pour créer la surprise.

 

Après tous ces conseils, haut les cœurs ! Le trajet, en dehors de la hâte dans laquelle nous nous trouvons d’être complètement en vacances, est aussi l’occasion de passer du temps en famille et de discuter de toutes les questions qui nous passent par la tête. C’est une formidable opportunité d’en savoir plus les uns sur les autres. Bonne route !

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Enfant 3-12 ans
La classe flexible : petite révolution à l’école primaire !

Dans une société en perpétuel mouvement où la mobilité fait partie intégrante de notre quotidien, l’enjeu pour toute structure (entreprise, école…) est de proposer des solutions concrètes pour favoriser le bien-être des individus. Si certaines entreprises ont déjà amorcé ce travail en développant des espaces de co-working ou des lieux de détente, qu’en est-il du côté de nos enfants ? Exit les bureaux d’école alignés, aujourd’hui on pense îlots de travail, assises mobiles… bienvenue en classe flexible !

Qu’est-ce qu’une classe flexible ?

Née outre Atlantique, la classe flexible fait aujourd’hui des émules en France. A l’heure où les enfants sont surstimulés, il est parfois difficile de les maintenir assis pendant plusieurs heures. On parle beaucoup d’hyperactivité, de troubles de l’attention… ces comportements aujourd’hui bien identifiés se heurtent à des schémas d’organisation de la classe qu’il faut désormais repenser.

Bousculant les lignes établies, la classe flexible repose sur deux notions fondamentales : l’aménagement de l’espace et le type de pédagogie éducative suivi. Ainsi, l’élève n’a pas de place attitrée, il évolue seul ou en groupe sur différents îlots et suit le programme scolaire au moyen de jeux, expériences, lectures…
En France, Céline Alvarez, linguiste et conférencière, est une fervente défenseur de la classe flexible. Et pour cause ! Elle en a été la principale instigatrice lors d’une expérimentation sur 3 ans dans une école classée ZEP à Gennevilliers. Les résultats ont été probants : élèves plus autonomes et qui entrent plus facilement dans l’apprentissage de la lecture, des capacités cognitives supérieures à la moyenne et enfin des relations sociales bien ancrées. En somme, la classe flexible ne fait que répondre aux besoins du jeune enfant qui pour former son intelligence doit évoluer dans un environnement propice à l’autonomie et à l’expérimentation.

Comment fonctionne une classe flexible ?

Résumer la classe flexible à un simple choix de mobilier est réducteur. En effet, la classe flexible est une subtile adéquation entre un aménagement modulable, ergonomique et une pédagogie active où l’écrit n’est plus le seul et unique moyen d’apprendre et de valider des compétences.

En classe flexible, les élèves font leurs propres choix (travailler seul ou en groupe) et sont autonomes dans leurs apprentissages. Ils s’appuient notamment sur des plans de travail établis sur plusieurs semaines et suivant une certaine progression (on parle parfois de ceintures de compétences).

Ils peuvent s’installer où ils souhaitent et changer de place autant qu’ils veulent. Contrairement aux idées reçues, un îlot n’est pas dédié à un type d’activité mais est plutôt destiné à répondre à un besoin physiologique de l’enfant (concentration, coopération…). Ainsi, les enfants recherchant le calme préféreront les assises souples voire cloisonnées. Alors que les enfants qui expriment un besoin clair de mouvement se dirigeront naturellement vers les assises mobiles (ballon de gym par exemple). Dans le cas de manipulations ou de jeux, les élèves peuvent être amenés à travailler directement au sol.

Enfin, l’enseignant dispose d’un espace de travail intégré au cœur de la classe. Ce ne sont pas les élèves qui viennent à lui mais plutôt l’inverse. L’enseignant est mobile dans sa classe et passe d’îlots en îlots accordant ainsi du temps à chaque élève.

Quelques pistes à retenir pour aménager sa classe flexible

 

Un exemple d’aménagement de classe flexible
1. Travail collaboratif debout
2. Espace plus institutionnel pour les leçons
3. Zone dédiée à l’échange
4. Expérimentations et activités créatives

 

Par ailleurs, il est important d’avoir à l’esprit que dans une classe flexible, les différents aménagements ne sont pour autant pas figés sur toute une année scolaire. En effet, en fonction de l’évolution du programme mais aussi de la façon dont vont se comporter les élèves dans cet environnement de travail, l’enseignant peut être amené à revoir de manière plus ou moins régulière l’aménagement de sa classe flexible. Par exemple, l’enseignant aura parfois besoin que tous les élèves soient présents face au tableau. C’est le cas notamment lors d’exercices de graphie où le fait de devoir se contorsionner pour visualiser le tableau pourrait freiner l’élève dans son apprentissage. Dans cette nouvelle organisation, flexibilité et adaptabilité perpétuelle ne sont donc pas dissociables !
En complément, la classe flexible intègre une notion importante qui est celle de l’environnement ambiant dans lequel vont évoluer les élèves. Ainsi, l’apport en lumière naturelle, la température intérieure ou la couleur des murs sont autant de paramètres à prendre en considération. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir dans certaines classes la présence de végétaux. Ces derniers présentent des intérêts multiples :

  • accompagner les enfants dans l’apprentissage des sciences (observer l’évolution de la graine à la fleur, comprendre le principe de photosynthèse),
  • responsabiliser les élèves (gestion de l’arrosage des plantes par exemple),
  • participer à la dépollution et à l’assainissement de l’air intérieur.

Quels sont les bénéfices d’une classe flexible ?

Une étude menée par la clinique Mayo en 2006 auprès de 300 élèves a démontré que la possibilité de changer de posture améliorait de 12% la capacité d’attention des élèves. Et c’est là tout l’enjeu de la classe flexible : permettre à l’enfant de choisir la position la plus confortable qui soit pour apprendre et lui donner la possibilité d’en changer autant qu’il le souhaite dans la journée. Dans la même lignée, une autre étude, cette fois-ci, menée par des chercheurs de l’Université de Salford au Royaume Uni en 2015, a démontré que l’aménagement d’une classe permettait aux élèves d’accroître jusqu’à 25% leur niveau d’apprentissage.

Un enfant qui se sent bien dans sa classe est plus enclin à apprendre et renforce incontestablement son sentiment d’appartenance au groupe.

Les points forts de la classe flexible :

  • Le travail en groupes favorise l’entraide entre élèves (développement d’une forme de tutorat) et par ricochet la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un enfant qui se sent écouté gagnera en confiance, en autonomie et en estime de soi.
  • Une motivation décuplée grâce au libre arbitre offert à l’élève qui peut travailler en groupe, seul, debout… L’élève réalise ses propres expériences et affine avec le temps les positions qui lui sont confortables pour apprendre ou écouter. Sa capacité de concentration en est d’autant plus impactée. Il est un véritable acteur dans la progression de ses apprentissages.
  • Dans une classe flexible, il n’y a pas une seule manière académique d’acquérir des compétences. La diversité des formes d’apprentissage (jeux, manipulations…) corrobore avec le concept d’intelligences multiples. Grâce à l’apport des neurosciences, on sait aujourd’hui que chaque élève a des besoins différents pour apprendre. Certains vont s’appuyer sur des repères visuels, d’autres manipuler des objets ou bien encore choisir la discussion.

Pour les enseignants, ce mode de fonctionnement permet de passer plus facilement en mode “observateur” et de prendre de la hauteur sur la classe (accorder du temps individuellement, repérer rapidement les difficultés, encourager l’autonomie…).
Vous êtes prêt à faire basculer votre classe dans une dimension flexible ? Découvrez notre sélection de mobilier dédié.

 

Pour aller plus loin :

 

Sources :

Bébé 0-3 ans
Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Entre 1 et 3 ans, l’enfant a besoin d’un petit coup de pouce de votre part pour réaliser une tâche. En effet, son cerveau ne sachant pas encore organiser ses tâches, l’enfant est focalisé sur le moment présent.

Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous aide à comprendre le schéma de pensée de l’enfant et vous donne quelques astuces pour l’aider à organiser la tâche à réaliser.

Dis-moi… Pourquoi les enfants ont besoin d’aide pour réaliser une tâche ?

Notre petit Ludovic se prépare pour jouer avec de la pâte à modeler. Mais son éducatrice lui demande de ranger d’abord le casse-tête de train, avec lequel il jouait. Son envie de profiter du moment présent prend alors le dessus et lui fait oublier la consigne de son éducatrice : Ludovic recommence à jouer. Cette attitude est tout à fait normale pour un enfant de son âge : plus l’enfant est jeune, moins il est capable de planifier. Son cerveau n’est pas assez mâture : l’enfant est alors davantage concentré sur le moment présent et le plaisir immédiat.
Ainsi, vous pouvez diviser la tâche en plusieurs étapes compréhensibles et à répéter les consignes. Dans le cas présenté, l’éducatrice indique à Ludovic de ranger les pièces dans la boîte puis, elle lui signifie d’aller placer la boîte sur l’étagère.
L’adulte permet ainsi à l’enfant de développer sa propre capacité de planification, ce qui est indispensable notamment pour l’ensemble des tâches quotidiennes.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Nommer et décrire les tâches à réaliser
  • Accompagner l’enfant dans la priorisation et l’aider à séquencer ses tâches
  • Etre un acteur accompagnant sans se substituer à l’initiative de l’enfant
  • Valoriser les tâches accomplies
  • Donner des consignes courtes et concrètes
  • Découper la tâches en petites parties
  • Être un modèle, faire preuve d’exemplarité
  • Instaurer des routines
  • Offrir des choix et apprendre à sélectionner

Pour aller plus loin

Bébé 0-3 ans
Comment aider l’enfant à s’endormir ?

La routine du sommeil revient tous les jours, que ce soit à la sieste ou le soir. S'il n'existe pas de méthodes miracles pour endormir les enfants, certaines conditions sont plus propices au sommeil.
Ce nouvel épisode de la série Dis-moi vous donne quelques conseils pour accompagner l’enfant en toute sérénité dans les bras de Morphée.

Dis-moi… Comment aider l’enfant à s’endormir ?

Le sommeil est nécessaire pour le développement du cerveau, la croissance du corps et le renforcement du système immunitaire. En faisant des activités calmes avant le coucher et en diminuant la lumière, l’adulte prédispose l’enfant à mieux s’endormir. C’est la glande pinéale ou épiphyse qui sécrète la mélatonine que l’on appelle l’hormone du sommeil. Elle est produite en absence de lumière et a pour mission principale de réguler le cycle du sommeil et de l’éveil. Tamiser ou éteindre la lumière aide donc l’enfant à s’endormir. Au contraire, la lumière vive et intense, comme celle des écrans, freine la production de mélatonine, ce qui nuit au sommeil.
Établir une routine prévisible au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer. Lorsqu’il se sent en sécurité, il peut s’endormir plus facilement. Au besoin, une couverture ou un doudou auquel il est particulièrement attaché peut l’aider à se réconforter. Calme et détendu, l’enfant rejoint alors le pays des rêves en toute quiétude.

Comment accompagner l’enfant ?

  • Établir une routine prévisible comprenant des activités calmes au coucher rassure l’enfant car il sait ce qu’il va se passer.
  • Proposer à l’enfant son doudou ou autre objet réconfortant (veilleuse, musique...) afin de le rassurer si de l’angoisse se fait ressentir.
  • Bannir les écrans avant le sommeil afin de favoriser la production de mélatonine.
  • Si le sommeil de l’enfant devient problématique pour la famille (fatigue intense des parents...), n’hésitez pas à en parler avec un spécialiste et surtout vous faire aider pour votre entourage. Il est important de vous protéger autant que protéger l’enfant.
  • Afin que l’enfant prenne l’habitude de s’endormir par lui-même, essayer dans la mesure du possible de le coucher quand il est encore éveillé.

 

Pour aller plus loin

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