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AccueilEnfant 3-12 ansL'œil du proA vos marques, prêts, … bougez !

A vos marques, prêts, … bougez !

La fin de l’école a sonné mais déjà les associations et clubs sportifs ouvrent leurs inscriptions pour la saison prochaine. Cédric Fuzeau, moniteur sportif diplômé d'État et responsable de l’École des Sports du Bocage, vous donne quelques clés sur le développement moteur de votre enfant afin de choisir les activités à privilégier selon son âge.

Pourquoi parle-t-on de motricité globale ?

À l’inverse de la motricité fine, qui regroupe tous les mouvements fins et précis du corps, tel le contrôle musculaire du visage ou celui des mains, la motricité globale réunit les gestes moteurs qui permettent à l’enfant de se déplacer. On parle alors d’équilibre et de coordination générale : l’enfant utilise ses grands muscles pour se déplacer (avec ou sans contrainte : marcher, courir, grimper, ramper), pour s’asseoir, pour sauter, etc. La motricité globale inclut aussi l’équilibre statique, où certains muscles sont sollicités  pour maintenir une position précise sur un, deux ou quatre appuis. Enfin, les coordinations des membres inférieurs et supérieurs jouent un rôle important dans la motricité globale chez l’enfant. Elles sont mises à contribution lors des actions d’envoi, de réception ou de renvoi d’un objet.

Quelles sont les grandes étapes du développement de la motricité globale chez l’enfant ?

  • De 3 à 6 ans

Les spécialistes appellent cette période, « l’âge de la grâce » car l’enfant va progressivement automatiser, mettre en harmonie et coordonner l’ensemble de ses mouvements.

Il éprouve beaucoup de plaisir dans les activités physiques telles que marcher, courir, jouer au ballon etc.

Pendant cette période, il acquiert également la latéralisation. Vers 6 ans, il différencie la droite et la gauche. Il affine sa motricité et sa gestuelle dans les jeux sportifs.

  • De 6 à 12 ans

Cette séquence de l’enfance est symbolisée par d’énormes progrès moteurs.

Ils se manifestent notamment par l’affinement de la coordination, qui permet certaines pratiques d’expression corporelle comme la danse ou la gymnastique.

Les enfants ont également de plus en plus de force et aiment participer à des jeux d’opposition.

La rapidité, la précision, l’endurance se développent d’une manière très marquée et se manifestent souvent dans les jeux de compétition où la performance est recherchée.

 

Quelles activités sportives  privilégier pour aider son enfant à grandir ?

L’important, c’est d’abord de sensibiliser votre enfant à la dimension “plaisir” du sport : ce doit être avant tout un moment de bien-être pour lui ! Avant d’en faire un champion, il faut d’abord veiller à son épanouissement général.

Ainsi, je préconise de lui proposer dès son plus jeune âge (5-6 ans), des activités de découverte, afin qu’il entrevoie un maximum d’exercices  au niveau moteur. Tester ces activités lui permettra de se construire une idée de ce qu’il a plaisir à faire, veut ou ne veut pas pratiquer par la suite.

En effet, certains s’orienteront vers des sports d’opposition, de raquettes, des sports individuels ou collectifs, des activités en intérieur ou en extérieur. Il y a énormément de paramètres à prendre en compte et le meilleur moyen de ne pas se tromper, c’est de tester et d’essayer !

Au fur et à mesure de sa croissance et de ses envies (7-10 ans), il faudra l’orienter vers des activités d’initiation ou de perfectionnement du geste sportif.

En fonction du caractère de chaque enfant, cela pourra déboucher vers la compétition s’il a besoin  de se confronter aux autres (individuellement ou collectivement) ou simplement sur des activités de loisirs, si celles-ci suffisent à l’épanouir.  


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Enfant 3-12 ans
Dormir à la belle étoile quelle drôle d’idée

Chers astro-campeur,

Envie de dormir à la belle étoile entouré de votre petite tribu et  transmettre à vos petits Crusoé des montagnes votre amour de la nature ? Envie d’admirer ensemble la magie des nuits étincelantes, leur expliquer la formation des étoiles et leur signification, écouter les bruits de la nuit ?  Pour vous permettre de réaliser vos envies nous avons veillé toute la nuit. Voici nos 5 conseils pour une nuit à la belle étoile réussie.

Conseil n° 1 : Bien choisir son emplacement

La camping à proximité des marais, aussi appelé “Everglades français” pour plus d’exotisme n’est pas franchement le lieu le plus approprié pour dormir. Le voisinage peut être hostile, surtout la nuit. Les “bzz” menaçants ruineront votre sortie nocturne et vous pourriez vous lever le matin avec un visage taillé façon pop-corn. Préférez un espace dégagé, pas trop éloigné des chemins pédestres, ni trop isolé. Pour les plus réticents, une première nuit étoilée en camping ou dans le jardin de famille peut aussi être envisagée.

Conseil n° 2 : Organiser une sortie repérage

Equipé de lunettes à vision nocture, d’une frontale à énergie “lunaire” et d’un GPS dernier cri, vous vous prenez pour le roi des sentiers, mais méfiez-vous la nature est imprévisible et une sortie de piste est possible. Si le bivouac hors des sentiers battus vous tente, n’hésitez pas à organiser quelques jours auparavant de petites randonnées sur terrains gras ou escarpés. Vous habituerez les enfants à ce nouvel environnement, à ses bruits, à ses animaux et insectes pour qu’ils dorment le soir venu sur leurs deux oreilles.

Conseil n° 3 : Jouer les météorologues

Chaleur, soleil, foudre, éclairs, pluie, ou chutes des températures,  nous avons tendance à oublier que l’été aussi le thermomètre joue les variables. Et si la montagne et son magnifique panorama vous inspire, méfiez vous ! En altitude, le temps change rapidement et les orages se font entendre. Avant de jouer les alpinistes, renseignez-vous auprès de guides ou offices du tourisme sur les conditions climatiques prévues. Pour une nuit sur la plage, le bulletin météo du journal suffira, attention cependant aux coefficients de marées…

Conseil n° 4 : Empiler les couches

Pour éviter de se faire surprendre par la rosée du matin, un conseil empilez les couches. Tapis de sol, de camping, couverture de survie… garantissez-vous la meilleure isolation. On n’oublie pas de se couvrir, parce que l’été aussi les nuits peuvent être très fraîches : T-shirt, polaire, doudoune, chaussettes et même petit bonnet pour les plus frileux. Emmitouflé dans son duvet, protégé par ce cocon de douceur, Ptiloup va se voir pousser des ailes (de papillon).

Conseil n° 5 : Jouer les astronautes

Préparez cette première nuit sous les étoiles en parcourant des livres sur les constellations ou en observant un globe terrestre jour/nuit. Ptiloup sera très fier de décrypter ces nouveaux messages que le ciel lui envoie et s’amusera à rechercher l’étoile polaire, la Grande Ourse, la Petite Ourse ou Cassiopée. Un petit moment de complicité en famille idéal pour partager vos connaissances et attiser la curiosité astronomique de votre enfant. Est-ce l'étoile de grand papi qui brille comme ça ? Les extraterrestres existent-ils ? Peut-on déménager sur une autre planète ? Nul doute Ptiloup sera sur son petit nuage et vous aussi.  

Faites de beaux rêves !

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